Edène

2050, Un monde futuriste et en paix. Toutes les races sont accepté. Mais des titans vont venir semer le chaos dans cette havre de paix. Les créateurs et leurs allié(e)s vont devoir faire face à l'ennemi.
 
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 La plume squeletique d'Hadès

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Hadès
Dieux et Déesses
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MessageSujet: La plume squeletique d'Hadès    Lun 1 Déc - 20:22

Lorsqu'Hadès se lance dans l'écriture...

Mon nom est Hadès. Oui, je sais vous me connaissez tous. Mais est-ce réellement le cas ? Posez-vous la question. En attendant, je vous laisse apprécier ce que mon esprit tordu à imaginer pour vous.

Docteur Démoniaque

" Je m’appelle Johan Faust XIIIème du nom, je suis un jeune médecin encore inexpérimenté. Les monstres que l’on appelle démons ont envahis Tokyo où j’habite depuis la mort de ma chère et tendre. Mon cœur est devenu sec, aussi dur que de la pierre. Si bien que je ne le sens plus battre au creux de ma cage thoracique. Je ne ressens plus rien, pas même la douleur. Sans doute y suis-je trop habitué. Ma gorge brûle, pourtant mon corps est glacé. Le noir s’impose à mon regard, je sens mon âme partir comme tout mon sang s’écoulant de mes blessures béantes. Je suis Johan Faust XIIème du nom et je vais mourir sans avoir pu atteindre l’hôpital du Docteur Méphistophélès afin de me faire soigner. »

L
es démons charognards s’avancèrent à pas de loups vers le jeune homme mourant dont le pouls filait dans le néant au sein d’un lit de couleur carmine tâchant sa peau pâle et sa chevelure noire éparpillée autour de son visage émacié. Une brise anormalement bouillonnante souffla, faisant tressaillir les démons frissonnants de terreur s’écartèrent de leur probable repas en la personne du jeune Johan. Tremblants, les démons laissèrent passer sur un homme encapuchonné qui s’agenouilla auprès du jeune médecin  sans prêter attention au sang de celui-ci qui souillait sa cape immaculée de rouge foncé.

Une main fine quitta l’une des manches amples d’une tunique noire aux reflets verts, elle effleura la plaie sanguinolente dont le flux de sang finit par se tarit lentement bien que la peau du jeune homme restait toujours bleuie par le froid de la mort. Un sourire inquiétant étira les lèvres très légèrement carmine de l’homme dont nul ne voyait le visage. Celui-ci se pencha vers le cadavre, ses lèvres s’entrouvrirent et un murmure franchit ses barrières de chair dans un souffle aux mélodies si stridentes que la plupart des démons de bas niveaux retournèrent à l’état de poussière en poussant des hurlements d’agonie déchirants le silence de la rue aux bâtiments aussi délabrés qu’écroulés sur eux-mêmes. Quelques mèches soyeuses couleur des flammes infernales tombèrent, légères sur la poitrine puissante de l’homme caressant le visage fin aux allures mortuaires de Johan. Satisfait, l’homme prit le jeune médecin dans ses bras et retourna d’où il venait, marchant au milieu des cendres encore fumantes de ce qu’il qualifiait comme la souillure de la race démoniaque issue du monde des ténèbres.
Des prunelles saphir encore quelques peu embrumés par le froid de la mort s’ouvrirent doucement. Johan voyait flou et se sentait engourdis malgré une sensation agréable de bien-être se diffusant lentement le long de ses veines. Alors qu’il tentait de tourner la tête afin d’observer son environnement mais une douleur lancinante le fit grimacer, un gémissement de douleur quitta sa gorge sèche alors que sa tête lui tournait tout en s’alourdissant brusquement.

- Jeune Faust, évitez de bouger, votre corps est encore bien trop faible.  Conseilla une voix grave définitivement masculine ayant pris un petit accent amusé qui m’enleva rien à sa mystérieuse intonation restée suave.  Un violent frisson parcourut l’échine du blessé.  

Cette voix lui rappelait quelque chose de lointain. Un lien existait et son sang s’agita d’un coup comme en résonnance à cette intonation envoûtante mais douce dénuée de toute agressivité.
Son mystérieux sauveur s’approcha  du lit où le jeune homme affaibli résidait avant de rabattre sa capuche sur ses épaules dévoilant ainsi un visage à la fois viril et androgyne, d’une beauté irréelle à tel point que les sculpteurs grecs pouvaient aller recouvrir leurs statues, fous de honte s’ils avaient ne serait-ce qu’entrevus cet homme sublime. Un visage aux traits fins et acérés, nets, aucune imperfection sur ce visage aussi pâle que la Reine de l’Eternelle Nuit. De longs cheveux de feu tombant en cascades sur de larges et puissantes épaules recouvertes d’une longue tunique ébène aux reflets verts, des yeux d’un rouge brûlant, transperçant tout ce sur quoi ils pouvaient s’attarder sans parler de son aura écrasante qui fit frissonner Johan d’appréhension. L’homme qui se tenait près de lui à le regarder sans prononcer un seul mot était dangereux même… probablement non-humain.

- Vous êtes ? Demanda prudemment le jeune médecin en tentant de cacher son malaise faisant ainsi sourire son bienveillant conseillé.

- Docteur Méphistophélès, pour vous servir Mr. Faust.

Le dénommé Mr Faust écarquilla les yeux de surprise et d’effroi mêlés, il avait été secourus par le directeur de l’hôpital, le Docteur Méphistophélès en personne ! Il n’en revenait pas et son incrédulité amusa le médecin aux yeux de sang qui souriait en dévoilant de longues canines pointues qui firent pâlir son jeune et précieux patient. Oui, ce jeune homme qui le fixait de son air incrédule était infiniment précieux à ses yeux de démon et de médecin. Bien que nullement ressemblant à son ancêtre au niveau du physique, les postures et autres gestes inconscients de la part du jeune homme démontrait parfaitement de son lien de parenté avec Faust Ier. Afin de le perturber un peu, Méphistophélès expliqua à son patient la cause de son retour chez les vivants.

- Pour vous ramener, je n’ai eu d’autre choix que de remplacer la plupart de vos organes par ceux que l’on appelle les Organes Eternels.

- Eternels ?

- Oui, reprit le docteur, ils ne peuvent ni vieillir ni se décomposer.

Stupéfait, Johan crut un instant que sa mâchoire allait se décrocher.

- Vous voulez dire qu’ils ne mourront jamais ?!

Méphistophélès eut un sourire énigmatique avant d’affirmer la question du jeune homme dont la tête retomba sur l’oreiller en un bruit étouffé, les yeux exorbités.

- Ca veut dire que même si je suis gravement blessé à l’un de ces organes, je ne mourrai pas…

- En effet, répondit Méphistophélès avec le même sourire que quelques instants auparavant, vous êtes en quelque sorte immortel en raison du fait que ces organes se régénèrent d’eux-mêmes. Vous n’êtes plus un être humain, Mr. Faust ou plus totalement du moins.

Sur ces mots, le médecin caressa furtivement le front de son patient trop choqué pour réagir et quitta la chambre silencieusement. Secoué par ce qu’il venait d’apprendre, Johan resta sur le dos, le regard vide, rivé sur le plafond blanc puis lorsque Morphée l’attira enfin dans ses bras, il sombra dans un sommeil agité.

Ce fut une violente secousse sismique qui réveilla le jeune médecin. Celle-ci fut suivie par des cris stridents qui firent sauter le jeune homme au plafond. Des hurlements humains et inhumains résonnaient dans tout l’établissement médical. Encore sous antidouleur, Johan s’assit difficilement sur son lit lorsque soudain, la porte s’ouvrit à la volée, s’écrasant contre le mur en un craquement sec sur un démon humanoïde sans doute mêlé à une chauve-souris géante au vu de son métabolisme. Le démon fonça sur lui, la gueule béante avec d’impressionnantes canines. Johan eut le réflexe de se protéger avec ses bras de la morsure qui ne vient jamais. Il ouvrit prudemment ses prunelles saphir qu’il ne se souvenait pas avoir fermées, pour découvrir le Docteur Méphistophélès penché vers lui, vérifiant s’il n’avait rien. Derrière lui, un tas de cendres encore fumantes était éparpillé sur le carrelage de la chambre. Ainsi cet homme étrange l’avait encore sauvé… N’ayant plus la force de penser à quoi que ce soit, Johan laissa  Méphistophélès le rallonger en toute confiance entre les draps mais il ne vit pas le sourire carnacier de ce dernier ou plutôt, il le prit pour une illusion de son imagination avant de laisser Morphée l’emporter une nouvelle fois. Mais, cela fut bien différent car aucun cauchemar ne vient le hanter.
Plusieurs jours s’écoulèrent depuis son arrivée à l’hôpital et Johan avait retrouvé tous ses moyens en plus de s’intégrer parfaitement dans l’équipe de soin de l’établissement dirigée par Méphistophélès lui-même. Ce dernier semblait d’ailleurs veiller attentivement sur lui…

Le jeune homme se posait de nombreuses questions, autant sur le lien qu’il avait avec son ancêtre le 1er du Nom mais aussi avec cet homme autant sur les raisons pour lesquelles il était continuellement la cible des démons qui les attaquaient. En outre, envoyé par le Vatican, un prêtre était venir visiter l’établissement hospitalier. Toutes les questions que l’ecclésiastique lui avait posées avaient davantage fait ressortir ses inquiétudes comme ses incertitudes qui bouillonnaient dans son esprit tourmenté. Mais Johan n’eut pas l’occasion de se plonger dans ses interrogations intérieures bien longtemps car l’un de ses collègues vient le chercher en urgence. Un arrivage important de blessés venait de pénétré dans l’hôpital. Le médecin aux yeux bleus constata de nombreux cas de blessures démoniaques, une infirmière confirma sa théorie. Les victimes venaient toutes du même endroit. Endroit qui se trouvait à proximité du lieu de sa première agression. Les attaques n’avaient rien d’hasardeuses et Johan le savait. Il entreprit de distribuer différentes consignes afin de gérer efficacement l’afflux de blessés. Alors que le jeune homme administrait les premiers soins à une femme dont la poitrine avait été profondément lacérée, il sentit ses mains se mettre à trembler violemment. Johan tenta de se reprendre mais sa concentration lui échappait. Ses tremblements ne s’arrêtaient pas.

Soudain, une présence se fit sentir dans son dos. De grandes mains fines et pâles s’emparèrent des siennes avec douceur et Johan sursauta en sentant le fantôme d’un baiser déposé sur sa clavicule par Méphistophélès-car c’était bien lui qui s’était immiscé dans le dos de son protégé- qui guida ensuite le jeune médecin dans l’administration des soins. Le cœur de Johan se mit à battre la chamade alors que ses joues se coloraient de rouge tandis qu’il se laissa aller contre le torse du démon qui l’enserrait entre ses griffes. Une fois les soins terminés, Méphistophélès posa doucement ses mains sur les hanches du plus jeune et le serra davantage contre lui, s’imprégnant de son délicat parfum. Aussi rouge qu’une pivoine, le jeune homme à la chevelure noire se laissa faire, une voix intérieure l’enjoignant à s’abandonner davantage entre les  griffes de celui à qui il devait la vie. Un peu en retrait l’homme de foi du Vatican regardait la scène que d’autres jugeaient attendrissante avec un dégoût non dissimulé.

Ce Faust n’avait aucune idée dans quoi il s’était fourré. Son ancêtre –pour assouvir sa soif de connaissances- avait livré son âme à ce démon plusieurs siècles en arrière, lui offrant par là même son 13ème descendant comme compagnon d’éternité. Tout en sachant que ce dernier allait chercher à guérir la maladie génétique –celle qui les rendaient fou de manière progressive- qui se transmettait de génération en génération en allant trouver le « Docteur Méphistophélès », lui tombant dans entre les griffes par la même occasion. Le prêtre siffla. Il ne pouvait même pas intervenir car il risquait d’enfreindre la règle essentielle de cette région du monde. A savoir, celle-ci : « Ne jamais toucher au Docteur Méphistophélès ou à son hôpital ». L’homme d’Eglise se mordit la lèvre, sa haine envers les démons avait toujours été vivace et forte et cela le démangeait de s’interposer malgré les consignes de ses supérieurs. Le démon voyait parfaitement l’homme de foi ronger son frein et il en rajouta en desserrant lentement sa prise sur sa belle proie sans le quitter de ses yeux de braise, un sourire triomphant sur ses lèvres exsangues. Il avait gagné. Le prêtre jura entre ses dents et quitta l’hôpital, bouillonnant de rage.
Johan ne pouvait échapper au démon. Les Organes Eternels ainsi que le lien de sang qu’il y avait désormais entre eux, l’en empêcherait. Le démon attendit que la nuit tombe avant de retourner auprès de sn lié. Celui-ci s’était retiré dans sa chambre après le diner. Il le trouva endormit sur son lit qu’il n’avait pas défait. La chemise ouverte sur son torse finement musclé parsemés de petites cicatrices dues à l’implantation des Organes. Ses longs cheveux noirs étaient éparses sur l’oreiller encadraient un visage fin aux traits presque féminins. Il était beau. Indéniablement beau. Méphistophélès se réjouissait d’avoir un compagnon d’éternité aussi parfait. Faust 1er avait bien remplit sa part du marché. Une fois assit sur le bord du lit, il caressa tendrement la chevelure soyeuse du jeune homme qui devait avoir le sommeil lourd car il ne bougea même pas. Le démon savait que le jeune homme voudrait sous peu des réponses qu’il était disposé à lui donner, encore fallait-il cependant que le jeune médecin ne les accepte.

Les jours reprirent leur court normal si l’on exceptait les attaques des démons sur l’hôpital en visant directement Johan par la même occasion. Le jeune homme ne comprenait pas leurs raisons mais la protection perpétuelle de Méphistophélès lui permettait de ne pas se laisser dominer par ses craintes. Cependant, lorsque Johan se fit attaquer par un lycan mutant alors qu’il était seul, il ne put qu’esquiver les coups. Un cri s’échappa des lèvres du jeune médecin qui s’écrasa fans un mur, un filet de sang s’écoula de ses lèvres alors qu’il hurlait de douleur, se tenant la hanche que le monstre avait lacérée. Il attendit un nouveau coup qui ne vient pas. Levant ses prunelles bleues vers la bête, il vit alors cette dernière s’effondrer, privée de sa tête. Celle-ci roula aux pieds de Méphistophélès dont les mains étaient couvertes de rouge. Avec inquiétude, Johan se leva sans faire attention à la douleur qui lui traversait le corps et vient délicatement prendre les mains du démon entre les siennes. Durant quelques minutes, il les inspecta minutieusement, elles étaient tachées de sang mais intactes. Il n’était pas blessé, le jeune homme en était soulagé. Son protecteur n’avait rien. Son protecteur ?! Johan rougit comme une adolescente en mal d’amour –en tout cas d’après lui- tout en se traitant mentalement d’idiot pour avoir de telles pensées vis-à-vis de cet homme sublime qui venait de lui sauver la vie une nouvelle fois. Son cœur et son sang s’agitaient de plus en plus alors que Méphistophélès lui relevait la tête afin qu’il puisse voir son visage rougi par la gêne. Johan se laissa faire et plongea ses saphirs dans les yeux carmin de l’homme qui le tenait dans ses bras. Flatté le directeur de l’hôpital se laissa entrainer par le jeune homme dans la chambre de ce dernier. Une fois la porte refermée, Johan lâcha la main du démon qui resta dans l’ombre pour aller s’asseoir sur son lit. Méphistophélès parla alors, révélant tout à son futur compagnon.

Johan était comme paralysé par ce qu’il venait d’entendre de la bouche même de Méphistophélès. Son ancêtre, Faust 1er l’avait offert à lui ! D’un côté, il en était très heureux mais d’un autre, il se sentait trahi. Depuis le début, il était lié à ce démon qui avait bien manœuvré afin de l’attacher davantage à lui. Il avait tout prévu, même l’attirance qu’il ressentait envers lui. Johan se savait prit au piège. Enchainé au démon. Prisonnier de ses bras et de ses griffes. La lueur blafarde des rayons lunaires caressait la chevelure ébène et la peau pâle de Johan ; totalement inconscient de sa beauté irréelle. Bien trop parfaite même pour un être initialement humain. Résigné, il ne fit aucun mouvement lorsque Méphistophélès s’approcha de lui, quittant le manteau des ombres de la pièce, s’agenouillant devant lui. Le jeune médecin avait la tête baissée vers le sol, sa longue chevelure cachait son visage. Le démon prit doucement son menton entre ses doigts et lui releva la tête afin de pouvoir le regarder droit dans les yeux. La froideur de ses doigts fit tressaillir Johan qui se laissa faire. Ses yeux croisèrent deux belles braises qui le firent fondre. Seule de la tendresse brillait dans ces prunelles. A la fois fasciné et sous le charme, Johan se laissa totalement faire lorsque le démon le releva pour ensuite l’attirer dans ses bras puissants. Johan se blottit contre le torse du démon qui sourit en le voyant faire, les bras autour des hanches fines du plus jeune. Sans se départir de son sourire, Méphistophélès plongea son visage dans le cou de son cadet respirant son parfum délicat. Johan entoura alors son cou de ses bras, enroulant quelques mèches rousses autour de ses doigts. Aucun mot ne fut échangé durant cette première véritable étreinte. Les deux êtres se contentaient de profiter de la présence de l’autre.

Johan se sentait en sécurité et protégé. L’aura du démon était si impressionnante… A son oreille, Méphistophélès murmura de tendres mots qui firent davantage fondre le jeune homme dont la réponse positive fut retournée de la même façon. Le bonheur et la satisfaction s’emparèrent du démon dont les ailes quittèrent leur fourreau de chair dans les secondes qui suivirent la réponse du jeune homme. De longues et splendides ailes aux couleurs des ténèbres, elles s’étirèrent majestueusement dans le dos du directeur de l’hôpital avant de venir entourer Johan qui les caressa tendrement du bout des doigts. Elles étaient aussi douces que de la soie et le jeune homme rougit en remarquant le regard brûlant posé sur lui. Il ne regrettait pas son acceptation. L’éternité serait bien moins fade qu’il ne l’aurait pensé car ils seront deux.

Une mèche de cheveux et une plume noire entrelacées trônent sur le lit dont les draps froissés de soie écarlate faisaient ainsi ressortir les mots d’argent qui s’étaient nul ne sait comment tracés seuls sur le tissu.

« Reste à jamais, entre les griffes du démon pour l’éternité. »
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Lysandre
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MessageSujet: Re: La plume squeletique d'Hadès    Mar 9 Déc - 23:26

Ça m'a donné pleins d'idées pour le compagnon d'Hadès. En tout cas, bravo. ^^
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La plume squeletique d'Hadès
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